5 façons de gérer la critique

Lorsque l’on reçoit des critiques sur notre travail d’auteur, il est parfois difficile de les accepter. Elles peuvent être blessantes, mais pour autant, elles peuvent être constructives également. Dès lors, comment gérer la critique ?



Les critiques ont tendance à être blessantes si on n’y est pas préparé, mais il est important de savoir accepter la critique pour évoluer, pour avancer ou pour sa tranquillité d’esprit.


J’accepte la critique à condition qu’elle soit constructive et dans le but de me faire évoluer.

Ne pas le prendre personnellement

Il est difficile pour un auteur de prendre de la distance avec la critique, car son œuvre fait partie de lui. Pour autant, cela ne sert à rien de se mettre dans tous ses états. Il ne faut pas hésiter à se changer les idées et de revenir la critique à tête reposée.

Il ne faut jamais répondre à une critique lorsque l’on est énervé. Peut-être est-elle infondée, mais peut-être que l’on peut en tirer quelque chose. La seule façon de le savoir est de prendre un minimum de distance.


Comprendre le message

Lorsque l’on a du recul, on peut se concentrer sur le fond et faire abstraction de la forme souvent directe, cassante, voire brutale. Et, ce qui compte, c’est bien ce qui est dit et non comment cela est dit !

Il faut se demander : qu’est-ce que la personne a voulu dire ?


Apprendre à être à l’aise avec les critiques

Les premières critiquent seront les plus durs à accepter, on les prendra plus personnellement, mais avec le temps, on prend confiance en nos capacités, nos qualités et nos compétences d’écriture.


Trier les critiques

Il y a deux sortes de critiques : les critiques constructives et les attaques personnelles. Je serai tentée de dire de ne pas écouter la seconde catégorie, mais personnellement, même si je ne les prends pas en compte, j’essaye de répondre avec humour sans trop m’attarder, car elles n’apportent rien.

Cela étant dit, certaines critiquent peuvent s’avérer positives même si dans un premier temps, elles semblent être des attaques personnelles. Par exemple, si une personne vous dit que votre livre est nul – peut-être est-ce vrai, on ne peut pas plaire à tout le monde – et en demandant plus de précisions à la personne, elle peut peut-être expliquer en quoi elle n’a pas apprécié le livre.


Chérir la critique

Lorsque vous prenez du recul sur ce qui est dit, vous pourrez en tirer un enseignement et faire évoluer votre écriture. La critique est l’un des facteurs clés pour un auteur d’évoluer, les deux autres moyens sont écrire et lire.

Si on vous dit que votre livre est génial, cela fait plaisir, mais cela n’apporte rien. Si on vous explique en quoi on a aimé ou détesté votre livre ou certains passages, vous pourrez en tirer quelque chose de constructif.


Bonus

Il arrivera qu’on vous dise ne pas avoir aimé tel ou tel passage et vous vous rendrez compte que la personne est passée à côté du livre ou simplement qu’elle n’aime pas le genre. Dans le premier cas, j’ai eu une personne qui a détesté un de mes personnages, elle trouvait le personnage énervant. Et elle avait raison, c’était le but. Le personnage était un antihéros.

Dans le deuxième cas, il ne s’agit pas de votre lectorat et cela n’a pas d’importance.

Je vous le redis, on ne peut pas plaire à tout le monde.

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